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Jurisprudence

🇨🇲Cameroon
Ohadata J-08-138
Jugement n° 18/CIV, Succession PENUIE Etienne contre TENE Pascal Tribunal de Grande Instance de la Mifi Jugement du 15/04/2008

Injonction De Payer - Ordonnance - Signification A Personne (non) - Acte D'execution ( Oui) - Opposition - Delai - Non Respect - Forclusion - Irrecevabilite

Pour être recevable, l'opposition à une ordonnance d'injonction de payer doit être faite dans le délai légal qui est de 15 jours suivant la signification de la décision portant injonction de payer. Toutefois, lorsque la signification de l'ordonnance n'a pas été faite personnellement, ce délai court à compter du premier acte signifié à personne ou de la première mesure d'exécution ayant pour effet de rendre indisponible en tout ou partie les biens de débiteur.

Ainsi, lorsqu'il apparaît, comme dans cette espèce qu'il n'y a pas eu signification à personne mais qu'une saisie attribution de créance a été opérée et qu'elle constituait ainsi la première mesure d'exécution ayant pour effet de rendre les biens du débiteur, l'opposition devait être formée dans les 15 jours suivants cette mesure. Faute d'avoir respecté ce délai, l'opposition formée doit être déclarée irrecevable pour cause de forclusion.

Article 1 Aupsrve
Article 10 Aupsrve

Actualité récente

Table ronde de la Commission européenne, Bruxelles, 4 mai : vers un Code européen des affaires et un 28e régime

Une étude préparée par l'Association Henri Capitant met en évidence le potentiel de l'approche par le Code des affaires bien au-delà du seul droit des sociétés. Ses conclusions sont claires : le Marché unique européen fonctionne encore sans cadre unifié du droit des affaires, ce qui signifie que les entreprises sont confrontées à des régimes juridiques différents lorsqu'elles concluent des contrats B2B, des prêts, des opérations de sûretés et des mécanismes de garantie.

European Commission Round Table, Brussels, 4 May: Towards a European Business Code and a 28th Regime

A study prepared by the Association Henri Capitant highlights the potential of the Business Code approach well beyond company law. Its findings are clear: Europe's Single Market still operates without a unified business framework, meaning that companies face different legal regimes when entering into B2B contracts, loans, securities and guarantee arrangements.