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Jurisprudence

🇨🇲Cameroon
Ohadata J-12-221
Jugement civil n° 02, Affaire : LA SOCIÉTÉ KOA FOUDA c/ ÉTABLISSEMENTS SAAD et LA SOCIÉTÉ SOLET. Tribunal de Grande Instance de Douala Jugement du 04/10/2004

Voies D'exécution - Saisie - Saisie-vente - Instance En Validité - Réforme Ohada - Formalités Substantielles (non) - Irrégularité De La Saisine (oui)

Depuis la réforme des voies d'exécution en droit OHADA, l'instance en validité de la saisie-revendication qui était prévue antérieurement en droit camerounais n'a plus cours. Le créancier saisissant doit, aux termes des articles 60 et 228 de l'AUPSRVE et ce, à peine de caducité, introduire une procédure ou accomplir les formalités relatives à l'obtention d'un titre exécutoire dans le mois qui suit la saisie. Par conséquent, l'action en validité de la saisie-revendication introduite doit être déclarée irrecevable par la juridiction compétente.

Article 60 Ausrve
Article 228 Aupsrve

Actualité récente

Séminaire de formation sur le contentieux OHADA devant la CCJA, du 7 au 9 avril 2026 à Lomé (Togo)

Thème : « Le Contentieux OHADA devant la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage (CCJA) : les récentes évolutions (2024-2025) de la jurisprudence de la CCJA en matière d'interprétation et d'application des Actes uniformes ». Date et lieu : 7 au 9 avril 2026 au Centre d'affaires KESORE de Lomé (TOGO). Participation en présentiel ou en distanciel (ligne).

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La Justice commerciale s'ouvre à vous : Tribunal de Commerce de N'Djaména, le 06 mars 2026

Cette journée inédite poursuit un objectif clair : rapprocher les apprenants des réalités institutionnelles et professionnelles du Tribunal de Commerce. Concrètement, les participants découvriront les missions et la compétence du Tribunal, le circuit complet d'un dossier commercial, les bonnes pratiques procédurales, ainsi que la spécificité de la procédure commerciale face à la procédure civile.

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Formation certifiante en droit OHADA, les 10 et 11 mars 2026 à Kolwezi (RDC)

Cette formation a pour but de permettre aux praticiens du droit que sont les avocats, magistrats, huissiers, greffiers ainsi que les juristes d'entreprises, d'appréhender le rapport entre les garanties de sécurisation de créances que sont les sûretés, ainsi que les mesures de contraintes forcées permettant de recouvrer la créance de manière individuelle ou collective.