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Jurisprudence

🇨🇲Camarões
Ohadata J-04-230
Jugement n° 32/civ., CHEMBO NDENKO Nadine c/ SIMO Henri Bernard Tribunal de Grande Instance de la Mifi Jugement du 02/04/2002

Opposition A Ordonnance D'injonction De Payer - Delai D'opposition - Article 10 Aupsrve - Opposition Formee Dans Les Delais (oui)
Demande De Conciliation - Article 12 Aupsrve - Demande Formee En Cours De Procedure - Demande Valable (non)
Cheque Impaye - Creance Certaine, Liquide Et Exigible (oui) - Opposition Au Paiement De La Creance Fondee (non)

Est recevable l'opposition à une ordonnance d'injonction de payer formée dans les trente jours de ladite ordonnance, conformément à l'article 10 AUPSRVE.

La tentative de conciliation prévue par l'article 12 AUPSRVE doit se faire in limine litis ; la demande de conciliation du demandeur à l'opposition à un ordonnance d'injonction de payer n'est pas recevable et doit être considérée comme un moyen dilatoire si elle est formulée six mois après l'ouverture de l'instance.

Un chèque impayé présente les caractères d'une créance certaine, liquide et exigible et l'opposition au paiement de cette créance doit être considérée comme non fondée.

Article 1er Aupsrve
Article 10 Aupsrve
Article 12 Aupsrve

Actualité récente

Table ronde de la Commission européenne, Bruxelles, 4 mai : vers un Code européen des affaires et un 28e régime

Une étude préparée par l'Association Henri Capitant met en évidence le potentiel de l'approche par le Code des affaires bien au-delà du seul droit des sociétés. Ses conclusions sont claires : le Marché unique européen fonctionne encore sans cadre unifié du droit des affaires, ce qui signifie que les entreprises sont confrontées à des régimes juridiques différents lorsqu'elles concluent des contrats B2B, des prêts, des opérations de sûretés et des mécanismes de garantie.

European Commission Round Table, Brussels, 4 May: Towards a European Business Code and a 28th Regime

A study prepared by the Association Henri Capitant highlights the potential of the Business Code approach well beyond company law. Its findings are clear: Europe's Single Market still operates without a unified business framework, meaning that companies face different legal regimes when entering into B2B contracts, loans, securities and guarantee arrangements.