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Jurisprudence

🇨🇲Cameroun
Ohadata J-14-113
Ordonnance n° 331, ADE PETER ASAH c/ LA SOCIETE BOLLORE AFRICA LOGISTICS CAMEROUN SA. Tribunal de Première Instance d'Ekounou Ordonnance du 18/10/2012

Voies D'exécution - Saisie-attribution Des Créances - Saisie Pratiquée Entre Les Mains Des Tiers - Procès Verbal De Saisie Ne Contenant Les Mentions Légales - Violation Des Prescriptions Légales (non) - Action En Nullité Et En Mainlevée - Action Fondée (oui)

Le débiteur ne peut fonder l'action en nullité et en mainlevée de la saisie-attribution des créances pratiquée entre les mains de ses locataires sur le fait que le procès-verbal de saisie et l'acte de dénonciation ne contiennent pas certaines prescriptions légales alors même que l'examen de ces pièces fait ressortir en caractères très apparents les mentions querellées.

Article 153 Aupsrve
Article 157 Aupsrve
Article 160 Aupsrve

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L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

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Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?