preloader

Jurisprudência

🇨🇲Camarões
Ohadata J-12-260
Ordonnance N° 08/CE/TPI/011, Sieur BIAM KOMI Christophe c/ Diocèse D'Edéa, CPC/FIMAC/SM. Tribunal de Première Instance d'Edéa Despacho de 15/12/2011

Voies D'exécution - Saisie - Saisie-attribution Des Créances - Contestation - Délai - Un Mois à Compter De La Dénonciation De La Saisie - Délai Non Respecté - Forclusion (oui) - Irrecevabilité De L'action (oui)

Les contestations afférentes à une opération de saisie-attribution des créances doivent être portées devant le juge du contentieux de l'exécution, par voie d'assignation, dans le délai d'un mois à compter de la dénonciation de la saisie au débiteur. Passé ce délai, tout débiteur qui porte son action devant la juridiction compétente s'expose à l'irrecevabilité de son action pour cause de forclusion.

Article 49 Aupsrve
Article 170 Aupsrve
Article 179 Aupsrve

Atualidade recente

L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

photo

Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?