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Jurisprudence

🇨🇮Côte d'Ivoire
Ohadata J-02-84
Arrêt n° 317/97, TSA c/ PREMOTO, note anonyme. Cour Suprême de Côte d'Ivoire Arrêt du 04/12/1997

Code De Procedure Civile Ivoirien - Astreinte Prononcee Par Le Premier Juge Des Referes - Communication Obligatoire Au Ministere Public (non)
Arbitrage - Clause Compromissoire - Mesures Provisoires - Competence Du Juge Des Referes (oui)

Lorsque le litige porte, non pas sur la condamnation à payer une somme d'argent mais une astreinte sanctionnant une obligation de faire, il n'y a pas lieu à communiquer la cause au ministère public comme le prévoit l'article 106 nouveau du code ivoirien de procédure civile, commerciale et administrative.
En présence d'un contrat de concession stipulant une clause compromissoire et en son article 8.5 que « les parties peuvent, avant la remise du dossier à l’arbitre et exceptionnellement après, demander à toute autorité judiciaire des mesures provisoires ou conservatoires, sans pour cela, contrevenir à la convention d’arbitrage qui les lie et sans préjudice du pouvoir réservé à l’arbitre à ce titre. », la compétence du juge des référés est justifiée surtout si celui-ci ne touche pas au fond.

Actualité récente

Table ronde de la Commission européenne, Bruxelles, 4 mai : vers un Code européen des affaires et un 28e régime

Une étude préparée par l'Association Henri Capitant met en évidence le potentiel de l'approche par le Code des affaires bien au-delà du seul droit des sociétés. Ses conclusions sont claires : le Marché unique européen fonctionne encore sans cadre unifié du droit des affaires, ce qui signifie que les entreprises sont confrontées à des régimes juridiques différents lorsqu'elles concluent des contrats B2B, des prêts, des opérations de sûretés et des mécanismes de garantie.