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Jurisprudence

🇹🇬Togo
Ohadata J-10-161
Arrêt n° 44/2007, Société STCK / Société SIMPARA Cour d'Appel de Lomé Arrêt du 31/07/2007

Droit Commercial General - Creance - Preuve De Son Existence - Arrete De Compte - Document Constitutif De Moyen De Preuve - Article 5 Audcg

Une société créancière, pour rapporter la preuve de l'existence de sa créance, a produit un document présentant les comptes de son débiteur, lequel est daté, approuvé et signé par son Directeur général. C'est l'authenticité de ce document comme moyen de preuve qui est contestée devant la Cour. Infirmant le jugement qui a dénié à ce document cette qualité, la Cour retient que le document présentant les comptes d'une société, approuvé et signé par le Directeur Général de ladite société, certifié par l'expert comptable et commissaire aux comptes agréé près la Cour d'appel constitue un moyen de preuve adéquat au regard de l'article 5 AUDCG dans la mesure où il contient les détails chiffrés des opérations commerciales entre les parties

Article 5 Audcg

Actualité récente

Table ronde de la Commission européenne, Bruxelles, 4 mai : vers un Code européen des affaires et un 28e régime

Une étude préparée par l'Association Henri Capitant met en évidence le potentiel de l'approche par le Code des affaires bien au-delà du seul droit des sociétés. Ses conclusions sont claires : le Marché unique européen fonctionne encore sans cadre unifié du droit des affaires, ce qui signifie que les entreprises sont confrontées à des régimes juridiques différents lorsqu'elles concluent des contrats B2B, des prêts, des opérations de sûretés et des mécanismes de garantie.