preloader

Jurisprudence

🇨🇮Côte d'Ivoire
Ohadata J-16-179
Arrêt n° 186/2015, Pourvoi n° 113/2012/PC du 10/09/2012 : Monsieur SYLLA YOUSSOUFFOU c/ Madame KOUAKOU MARIE HELENE BRIGITTE. Cour Commune de Justice et d'Arbitrage (CCJA) Arrêt du 23/12/2015

Saisie Immobilière - Divorce De Conjoints Communs En Bien Sans Liquidation De La Communauté : Subsistance De L'indivision - Application De L'article 249 De L'aupsrve

L'immeuble d'époux mariés sous le régime de la communauté des biens, qui ont divorcé sans que leur communauté ait été liquidée, demeure un bien indivis. N'a donc pas violé l'article 250 de l'AUPSRVE, la cour d'appel qui, tirant conséquence de ce fait d'une part, et d'autre part, de ce que la défenderesse, quoique caution personnelle et solidaire de la dette de son ex époux, n'est pas partie à la procédure d'exécution forcée qui ne pouvait être dirigée contre elle, caution personnelle et solidaire, juste tenue solidairement du paiement de la dette contractée par son ex époux, a confirmé le jugement annulant l'adjudication en application de l'article 249 de l'AUPSRVE après avoir constaté que la procédure a été engagée après le divorce des époux et avant la liquidation de la communauté.

Article 249 Aupsrve
Article 250 Aupsrve

Actualité récente

L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

photo

Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?