preloader

Jurisprudence

🇨🇲Cameroun
Ohadata J-14-38
Jugement n° 02/COM, KETCHEMEN BENOIT c/ CAISSE DE FINANCEMENT ET D'EPARGNE DU CAMEROUN. Tribunal de Première Instance d'Ekounou Jugement du 03/02/2011

Droit Commercial Général - Bail Commercial - Non Respect Des Clauses - Non Paiement Des Loyers - Fermeture Des Portes Du Local Loue - Résiliation Judiciaire Du Bail - Autorisation D'ouverture Des Portes Et Enlèvement Des Objets Du Locataire - Condamnation Du Locataire Au Paiement Des Loyers échus

Le locataire qui ne paie pas les loyers s'expose à la résiliation judiciaire de son bail. Par ailleurs, le bailleur peut obtenir de la juridiction compétente, l'autorisation d'ouvrir les portes du local donné à bail en vue de l'enlèvement des objets du locataire lorsque celui-ci ne jouit plus de ce local. Conséquemment, la juridiction saisie est fondée à condamner le locataire au paiement des loyers échus et des frais d'enregistrement du contrat de bail dont il ne s'était pas acquitté.

Article 80 Audcg
Article 101 Audcg

Actualité récente

L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

photo

Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?