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Jurisprudence

🇨🇮Côte d'Ivoire
Ohadata J-12-162
Arrêt n° 393, Affaire : Mme D. c/ 1. Société SHELL COTE D'IVOIRE, 2. BICICI, 3. SIB, 4. BIAO-CI, 5. CITIBANK. Cour d'Appel d'Abidjan Arrêt du 31/12/2010

Voies D'exécution - Saisies-attributions De Créances - Saisies Effectuées Sur Le Fondement D'un Arrêt Civil Contradictoire - Ordonnance De Suspension - Ordonnance Signifiée Postérieurement Aux Saisies Et à Leur Dénonciation - Ordonnance Exécutoire à L'égard Du Créancier Poursuivant (non) - Créancier Disposant De Titre Exécutoire - Mainlevée De La Saisie (non)

Voies D'exécution - Saisies-attributions De Créances - Acte De Dénonciation - Acte Contenant Une Copie De L'acte De Saisie (oui) - Nullité (non)

Voies D'exécution - Saisies-attributions De Créances - Signification Aux Tiers - Date - Jour Ou Le Tiers Saisi à Reçu La Signification (oui)

Le créancier poursuivant disposait d'un titre exécutoire au moment des saisies, dès lors que l'ordonnance de suspension de l'arrêt civil ayant servi de fondement des saisies ne lui a été signifiée que postérieurement à l'accomplissement des saisies et à leur dénonciation.

Par conséquent, c'est à tort que le premier juge a ordonné la mainlevée de la saisie.

La saisie-attribution de créances est régulière, dès lors que l'acte de dénonciation contient une copie de l'acte de saisie, que les tiers saisis ont reçu signification de l'acte d'huissier portant saisie-attribution de créances et que la dénonciation a été faite au débiteur saisie dans le délai prévu.

Article 153 Aupsrve
Article 160 Aupsrve
Article 171 Aupsrve
Article 172 Aupsrve
Article 335 Aupsrve

Actualité récente

Table ronde de la Commission européenne, Bruxelles, 4 mai : vers un Code européen des affaires et un 28e régime

Une étude préparée par l'Association Henri Capitant met en évidence le potentiel de l'approche par le Code des affaires bien au-delà du seul droit des sociétés. Ses conclusions sont claires : le Marché unique européen fonctionne encore sans cadre unifié du droit des affaires, ce qui signifie que les entreprises sont confrontées à des régimes juridiques différents lorsqu'elles concluent des contrats B2B, des prêts, des opérations de sûretés et des mécanismes de garantie.