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Jurisprudence

🇨🇮Côte d'Ivoire
Ohadata J-12-140
Arrêt n° 168, Affaire : Banque Internationale pour l'Afrique Occidentale, dite BIAO-Côte d'Ivoire c/ La Société Industrielle de CAFE et de CACAO dite SICAFCA Cour Suprême de Côte d'Ivoire Arrêt du 11/03/2010

Faillite - Extension Aux Dirigeants Sociaux - Conditions - Accomplissement Des Actes De Commerce Dans Leurs Intérêts Personnels - Preuve (non) - Rejet

En n'étendant pas la faillite aux dirigeants sociaux, la Cour d'Appel n'a pas violé l'article 437, alinéa 4 du Code de commerce et le pourvoi doit être rejeté, dès lors que la preuve n'est pas rapportée que les dirigeants sociaux ont accompli des actes de commerce et disposé des capitaux de la société dans leurs intérêts personnels.

Actualité récente

L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

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Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?