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Jurisprudence

🇨🇲Cameroun
Ohadata J-12-246
Ordonnance n°06/CE/TPI/011, la Société Edea Technopole Services Corporation SA c/ La Banque internationale du Cameroun pour l'épargne et le crédit (BICEC), Me Gisèle Renée MBELLA, la Société ARNO. Tribunal de Première Instance d'Edéa Ordonnance du 20/10/2011

Voies D'exécution - Saisie - Saisie Conservatoire De Créance - Conditions Relatives à La Créance - Risque D'insolvabilité Du Débiteur (non) - Preuve Non Rapportée - Rétractation De L'ordonnance De Saisie - Mainlevée De La Saisie (oui)

Le créancier saisissant qui pratique une saisie conservatoire de créance sur le compte bancaire de son débiteur doit apporter la preuve de l'existence des circonstances de nature à menacer le recouvrement de sa créance ou du risque d'insolvabilité du débiteur. Faute pour lui de satisfaire à cette exigence légale, la juridiction compétente saisie par le débiteur doit ordonner la rétractation de l'ordonnance de saisie conservatoire assortie de la mainlevée de la saisie.

Article 54 Aupsrve

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L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

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Du Tchad au Burundi : quand le droit OHADA devient un modèle pour l'Afrique, la Caraïbe et l'Europe

Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?