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Le CADOT équipe les cours d'appel de Moundou et de N'Djaména en documentation OHADA

Communiqué du Centre d'Animation du Droit OHADA au Tchad (CADOT)

Du 20 mai au 1er octobre 2026, le Centre d'Animation du Droit OHADA au Tchad (CADOT) a remis des ouvrages OHADA aux personnels judiciaires, pour une application juste et rigoureuse du droit des affaires.

En offrant aux magistrats et aux greffes des cours d'appel de Moundou et de N'Djaména les codes et ouvrages indispensables à l'exercice de leur office, le Centre d'Animation du Droit OHADA au Tchad (CADOT) rappelle une évidence : on ne peut appliquer avec rigueur un droit que l'on n'a pas sous la main. Deux cérémonies, tenues à quelques mois d'intervalle, ont ponctué cette initiative : la première à Moundou, le 20 mai 2026, la seconde à N'Djaména, le 1er octobre 2026.

Moundou : une gratitude qui engage

Le 20 mai 2026, c'est à la cour d'appel de Moundou que s'est ouvert ce cycle de dons. En réceptionnant les codes OHADA, le Président de la juridiction, Adoum Ousmane NASSOUR, a exprimé sa gratitude au CADOT pour cet appui en documentation. Au-delà du remerciement, le chef de la cour y a vu une invitation adressée aux juridictions, notamment celle d'une application juste et rigoureuse du droit OHADA. Une manière de rappeler que l'accès à la source normative est la première condition de la sécurité juridique recherchée par les justiciables et les opérateurs économiques.

N'Djaména : un partenariat stratégique appelé de ses vœux

Le 1er octobre 2026, la cérémonie de remise des ouvrages à la cour d'appel de N'Djaména a donné lieu à des échanges d'une particulière densité. Le Président de la cour, Mahamat Mahamat Nour Adji KALLI, a formulé le vœu que le CADOT se positionne en partenaire stratégique aux côtés du Ministère de la Justice et des Droits Humains, afin d'assurer une bonne promotion et une bonne vulgarisation du droit OHADA.

Il a également exprimé l'espoir de voir la législation OHADA traduite en arabe, une attente qui touche à l'accessibilité de ce droit dans un pays où l'arabe est, avec le français, langue officielle.

Saluant la ténacité du CADOT et la vision qui l'anime pour le positionnement du Tchad au sein de la communauté OHADA, le Président KALLI a, en outre, affirmé sa disponibilité à saisir les opportunités qui seront offertes pour contribuer à l'atteinte des objectifs du Centre.

Une reconnaissance adressée aux partenaires

Prenant la parole à son tour, le Coordonnateur du CADOT, Casimir NDOLOUM, a saisi l'occasion pour remercier les partenaires du Centre. Au premier rang figure l'UNIDA/www.ohada.com, dont il a salué les appuis multiples et la contribution significative, notamment par la mise à disposition d'une documentation constamment actualisée.

Il a aussi exprimé sa gratitude à la Ministre de la Justice, Chargée des Droits Humains, pour sa constante réceptivité ainsi que pour ses investissements personnels et institutionnels, qu'il a jugés indispensables à la réussite des missions du CADOT.

Et maintenant ?

Entre l'appel à la traduction du droit OHADA en arabe et le souhait d'un partenariat renforcé avec le Ministère de la Justice, ces deux cérémonies dessinent les chantiers à venir. Le CADOT, fort du soutien de ses partenaires et de la confiance des plus hautes juridictions d'appel, entend poursuivre son action au service d'un droit OHADA connu, accessible et correctement appliqué sur l'ensemble du territoire tchadien.

Pour plus d'informations, vous pouvez contacter :

Casimir NDOLOUM
Tél. : +235 66 29 37 44 / +235 98 46 96 85
Email : ndoloumc@yahoo.fr

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