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État de droit - Sommet de la Francophonie - Candidature de Juliana Lumumba

  • 20/04/2026
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Le 20e Sommet de la Francophonie se tiendra à l'automne prochain au Cambodge.

À cette occasion, les chefs d'État et de gouvernement seront appelés à se prononcer sur le mandat du ou de la futur(e) Secrétaire général(e) de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Dans le contexte international actuel, il apparaît essentiel que l'État de droit soit placé au cœur des débats appelés à guider le choix du futur dirigeant ou de la future dirigeante de l'OIF.

Le rôle central de l'Afrique dans la Francophonie

La place de l'Afrique étant aujourd'hui prédominante dans le monde francophone, le continent doit peser de tout son poids dans cette réflexion, qu'il s'agisse de l'État de droit international, du respect des droits humains ou encore de l'État de droit économique.

L'engagement de l'UNIDA pour l'État de droit économique

L'Association pour l'Unification du Droit en Afrique (UNIDA), fondée par le juge Kéba Mbaye, artisan majeur de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, œuvre depuis près de trente ans, aux côtés des États et de l'OHADA, au succès du processus d'unification du droit des affaires en Afrique.

Cette réforme contribue à l'affermissement de l'État de droit économique, composante essentielle de l'État de droit, et constitue un pilier majeur de la vitalité économique de l'espace francophone.

L'UNIDA rappelle à cet égard le rôle déterminant qu'elle a joué, au tournant des années 2010, aux côtés de la société civile et des autorités congolaises, dans le processus d'adhésion à l'OHADA du plus grand pays francophone au monde, la République démocratique du Congo, qui compte aujourd'hui près de 120 millions d'habitants.

Nul ne conteste que l'adhésion de la RDC à l'OHADA en 2012 a constitué un progrès majeur pour cet État et, partant, pour l'ensemble de la Francophonie.

Le rôle déterminant de Juliana Lumumba

Ayant appris que Juliana Lumumba, ancienne ministre de la Culture et des Arts de la RDC, est la candidate présentée par son pays pour diriger l'OIF, à l'issue du second mandat de Louise Mushikiwabo, l'UNIDA tient à rappeler le rôle fondamental qu'elle a joué dans l'adhésion de la RDC à l'OHADA.

Fidèle à ses engagements humanistes, à son attachement à la justice sociale et aux idéaux panafricains hérités de son père, Patrice Lumumba, père de l'indépendance congolaise, Madame Juliana Lumumba n'a ménagé aucun effort, dans un contexte alors particulièrement exigeant, pour convaincre les responsables politiques congolais, toutes tendances confondues, de l'importance stratégique pour le pays de rejoindre l'OHADA.

Jusqu'au moment décisif, y compris lors de la session de l'Assemblée nationale ayant consacré l'adhésion en 2012, Madame Lumumba a fait preuve d'un engagement constant, actif et vigilant, mettant l'héritage historique qu'elle incarne au service de l'État de droit et de la modernisation juridique de son pays.

La Francophonie doit ainsi beaucoup à Madame Juliana Lumumba.

Un choix stratégique pour l'avenir

C'est pourquoi l'UNIDA souhaite porter à la connaissance des États membres ce témoignage de l'apport déterminant de Madame Lumumba à l'État de droit et à la Francophonie.

À l'automne prochain, les États, du Nord comme du Sud, membres de l'OIF seront appelés à se prononcer sur le ou la futur(e) dirigeant(e) de leur organisation.

Leur décision revêt une importance stratégique pour l'avenir de la paix, de la sécurité juridique et du développement économique, en Afrique comme dans l'ensemble de l'espace francophone.

L'UNIDA forme le vœu qu'ils aient à l'esprit, lors de leur choix, la contribution majeure de Madame Juliana Lumumba en faveur du plus grand État francophone au monde, ainsi que de l'unité du continent africain, de la consolidation de l'État de droit et de la paix.

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