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Jurisprudence

🇨🇮Côte d'Ivoire
Ohadata J-15-94
Arrêt n° 003/2014, Pourvoi n° 051/2010/PC du 02/06/2010 : Société Générale d'Informatique et de Télécommunications dite SOGITEL c/ Banque Commerciale du Chari dite BCC. Cour Commune de Justice et d'Arbitrage (CCJA) Arrêt du 30/01/2014

Saisie-attribution De Créance - Tiers-saisi Qualité

Les articles 38, 80, 81, 156 et 161 de l'AUPSRVE s'appliquent exclusivement au tiers saisi, terme désignant la personne qui détient des sommes d'argent dues au saisi ; elles ne peuvent s'appliquer, lorsque la personne qui a fait la déclaration ou qui s'est abstenue de toute déclaration, n'a pas la qualité de tiers. En l'occurrence, la cour ayant relevé que le débiteur saisi n'avait pas de compte au niveau de la Banque en cause qui, dès lors ne peut être considérée comme tiers saisi, les moyens ne sont pas fondés et le pourvoi doit être rejeté.

Article 38 Aupsrve
Article 80 Aupsrve
Article 81 Aupsrve
Article 156 Aupsrve
Article 161 Aupsrve

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L'affaire Commisimpex contre la République du Congo : l’association UNIDA s'engage

L'arbitrage international promet aux parties une décision fondée sur leur consentement et susceptible d'être exécutée au-delà des frontières. Dans les relations avec un État, il contribue ainsi à la prévisibilité des engagements. Mais cette promesse n'a de sens que si la justice rendue est indépendante et intègre, et si elle respecte les exigences de transparence qu'appelle la mobilisation de ressources publiques.

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Cet ouvrage arrive à un moment où l'Afrique cherche à affirmer sa place dans l'économie mondiale selon ses propres règles. Il réunit universitaires et praticiens autour d'une question centrale : comment le droit OHADA peut-il devenir un véritable levier de transformation économique, au Burundi comme dans l'ensemble de la sous-région ?